Place Saint Louis

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Place Saint Louis
Place Saint Louis
Localisation
Quartier:Metz-CentreSection:4eDébut du tracé:rue RoyaleFin du tracé:place Saint-Simplice
Historique
Dénomination actuelle: 1707Édifices notables:Immeubles à arcades du Moyen Âge, statue de Saint-LouisAnciens noms:En Vésigneuf, petite Place, en Chainge, en Change, place du Change, place de la Liberté, St Ludwigsplatz, place Louis, platz unter den Bogen, unter den Bogen
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La place Saint Louis est une grande place historique de Metz, dont l'architecture des bâtiments qui la bordent sont des vestiges de l'époque médiévale de la cité. Les nombreuses arcades abritent des commerçants depuis le Moyen Âge. La plupart de ces bâtiments sont aujourd'hui inscrits aux monuments historiques.

Histoire

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Le côté de la place, rue du Change.

Lorsque la ville s'étend au-delà des premiers remparts médiévaux, un nouveau quartier est créé au XIIIe siècle : en Vésigneuf [1],[2]. Les maisons à arcades de la place sont construites par des banquiers lombards sur l'ancien mur d'enceinte de la ville gallo-romaine au IIIe siècle, constitué de pierres tombales, dont l'alignement reprend celui des maisons de la place Saint-Louis et la rue du Change [3],[4].

Sous les arcades qui longent toute la place d'un côté, ce sont des commerces depuis le Moyen Âge. On y trouvait notamment des banquiers qui pratiquaient le change de la monnaie en or et argent avec les autres pays au XIVe siècle et au XVe siècle. C'est à cette époque que la place prend son nom de place du Change. On y trouve jusqu'à 60 étals de changeurs.

Jusqu'au XIVe siècle [2] ou la fin du XVe siècle [5] (1438 [4]), les représentations des Mystères, un théâtre religieux, s'y tenaient, puis ont ensuite été envoyées place de Chambre. La place devient alors le lieu des exécutions jusqu'au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, on y trouve le plus grand marché aux légumes de la ville.

En 1707, une statue de Louis XIII, présentée comme représentant Saint Louis est érigée par Louis Ferrand, curé de l'église Saint Simplice [1] sur une fontaine tout juste installée le long d'un immeuble face aux arcades. Cette œuvre est retrouvée dans les ruines de la Citadelle. Il fait rénover la statue pour y ajouter une couronne d'épines et les clous de la croix [6]. La place est alors renommée place Saint Louis. Il faudra attendre 1867 pour voir le vrai Saint Louis sur son piédestal au centre de la place, sous un chêne, grâce à une sculpture de Charles Pêtre.

La fontaine sera déplacée en 1746 sur le mur de l'hôtel de Foucquet.

Durant la Révolution, pour retirer tous les signes religieux de la ville, les Révolutionnaires renomment la place en place de la Liberté.

La place, qui possédait un parking pour les véhicules, est devenu piétonne le 8 novembre 2007 [Note 1]. L'association Quartier Saint-Louis est créée au n°8 pour s'occuper de l'animation de la nouvelle place [7]. En 2008, elle devient un espace partagé voitures-piétons sur une partie de son emprise, une première en France [8].

Origine des dénominations

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En Vésigneuf

Petite Place

En Chainge, En Change et Place du Change

Place de la Liberté

St Ludwigsplatz, Place Louis, Place Saint-Louis

Platz unter den Bogen

Topographie de la voie

Un panneau de rue est situé sur le mur des arcades à l'angle avec la rue de la Tête d'Or. Il indique « Place Saint Louis / Avant 1707, Place au Change. » On trouve l'exact même panneau quelques mètres en face, sur le mur opposé sur la même rue. En face, sur le mur à l'angle avec la place Saint-Simplice, on trouve un panneau de type touristique marron. Il indique « Place St Louis / Avant 1707, place au Change ». Il se trouve aussi sur le mur des arcades à l'angle avec l'accès vers la place du Quarteau. On trouve un panneau de signalétique normale mais marron et non bleu sur le mur des arcades près de la Statue de Saint-Louis. Et enfin un panneau bleu traditionnel sur le mur à l'angle de la place Saint-Simplice côté sud (« Place Saint Louis »), également visible sur le mur à l'angle de la rue de l'Abreuvoir et sur le mur à l'angle avec la rue Royale.

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À date d'octobre 2022, la place est entièrement piétonne mais une voie de mobilité douce à double sens permet de rejoindre la rue Tête d'Or ou la place du Quarteau. Il n'y a aucun arrêt de bus.

Bâtiments et monuments

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Les bâtiments d'inspiration italienne (construits par des bourgeois et banquiers lombards) forment des façades hautes et crénelés sur des arcades irrégulières posées sur des poteaux en pierre. On y trouve des « balcons Renaissance, des tympans de fenêtres trilobés gothiques et des fenêtres à meneaux » dans son architecture [4]. La plupart des maisons sont aujourd'hui classés monuments historiques.

Faits et anecdotes

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n°3Le salon de thé « La Migaine » en 2008 [9] et 2018.

n°8En 1892, l'imprimerie Delhalt du 8 place Saint-Louis est achetée par une Société de Messins, et apporte le matériel au n°14 rue des Clercs dans la maison reconstruite après l'incendie de l'imprimerie Rousseau-Pallez dans la nuit du 3 au 4 décembre 1871. Elle imprimera le journal Le Lorrain [10].

n°9Le restaurant gastronomique « La Marmite de l'Olivier » en 2008 [9].

n°10/12En 1963, 1992, 1997, 2007 [Note 1] ou 2023, la pharmacie Masius fait l'angle avec la place Saint-Simplice. Une potentielle pharmacie est aussi présente au début du XXe siècle, « Duval » [Note 2].

n°19/21Dans les années 1910/1920, au 19/21 de la Place Saint Louis, le magasin de J. Becker, confection et chaussures [Note 3]. Dans les années 20, au 44 rue Tête d'Or, à l'angle avec la place, sous l'arcade, on trouve un magasin de faïences, verreries et porcelaine [Note 4]. Au même emplacement, « Au Progrès » au début du XXe siècle [1],[Note 5]. Le pub pizza « Au bureau » en 1995, « Le Bureau » en 2008 [9], renommé « Le Pub' » à une date entre 2009 et 2013 et le « Windsor Pub » en 2016. La brasserie « Les Trois Fils » en 2022 et 2024.

n°23À l'angle avec la rue Tête d'Or, le fleuriste « Sibille » dans les années 20.

n°25Au 25, le café « Rubis » en 2008 [9].

n°32En 1992, une agence « Crédit Agricole » [Note 6].

n°34En 1992, une boutique « France Télécom » [Note 6]. « Damart » en 2007 [Note 1] ou 2022.

n°36En 1992, une agence « Banque Populaire » [Note 6], toujours présente en 2007 [Note 1] ou 2022.

n°37Au 37 ? Le magasin d'Alfred Loeb en 1924 [Note 7]. « Au bon diable » au début du XXe siècle [6],[11].

En n°38décembre 1909 ouvre le Théâtre Messin qui devient l'Eldorado puis prend de nombreux noms jusqu'à sa fermeture en 1925. En 1992 ou 2007 [Note 1] c'est la boutique de « La Redoute ». Le local est à l'abandon au moins de 2012 à 2018 puis c'est une agence « Maaf » en 2020 ou 2022.

Article détaillé : Salles de cinéma à Metz

Un magasin de fruits et primeurs dans les années 1920 [11].n°39

n°40« Crédit Mutuel » en 2007 [Note 1] ou 2018. Le local est ensuite abandonné au moins jusqu'en 2020. En 2022 c'est « Aesio Mutuelle ».

Au 43 ? Un comptoir d'alimentation en 1924 [Note 7].n°43

n°44En 1992, on trouve la boulangerie Saguez [Note 6].

n°45« A la ville de Strasbourg » dans les années 1920 [11].

n°46Le restaurant gastronomique « Bouche à Oreille » en 2008 [9].

n°47/49/51Au début du XXe siècle (vers 1910), sans doute même avant [Note 8], et au moins jusqu'en 1990 [Note 9], on trouvait les magasins Bernardy sous les arcades du 47 au 51 (des restaurants et bars, dont « le 47 » en 2019 et 2022). Une droguerie est aussi indiquée au 47 [Note 8]. Au 49/51, le bar « Le Wengé » en 2008 [9].

n°53Une papeterie dans les années 1920 [11].

n°65En 1992, le bar « Jullien » [Note 10], déjà présent dans les années 1960 ou 1970 [Note 11].

Au 61 la boutique de thés et cafés « Innovo » déménage vers la Rue de la Tête d'Or en 2017 [12].

En 1992, un hôtel restaurant. En 1963, le Café de Paris [Note 12].n°67

En 1956, la boutique de graines Simon Louis Frères se trouve sur cette place, à une adresse non référencée [réf. souhaitée],[Note 13].

Au 30 de la place Saint-Simplice, à l'angle, le café « La Bourse Reine Pils » en 1963 [Note 12].

Références

  1. Revenir plus haut en : 1,0 1,1 et 1,2 (fr) TEXIER Fabienne, Metz, il y a 100 ans en cartes postales anciennes, Prahecq : Editions Patrimoines et médias, 2010 (ISBN 978-2-916757-51-3)
  2. Revenir plus haut en : 2,0 et 2,1 (fr) WAGNER Sébastien, Dictionnaire historique des rues de Metz, Metz : Editions Serpenoise, 2009 (ISBN 978-2876927919)
  3. (fr) BASTIEN René, BECKER Albin, Metz mémoire, Saint-Étienne : Edi Loire, 1996 (ISBN 2-84084-041-3)
  4. Revenir plus haut en : 4,0 4,1 et 4,2 (fr) MARTIN Jean, Metz histoire & architecture, Metz : Editions Serpenoise, 1995 (ISBN 2876922231)
  5. (fr) BERRAR Jean-Claude, Metz au début du XXe siècle, Metz : Editions Serpenoise, 2006 (ISBN 978-2876927513)
  6. Revenir plus haut en : 6,0 et 6,1 (fr) BERRAR Jean-Claude, Memoire En Images : Metz Tome I, Saint-Cyr-sur-Loire : Editions Alan Sutton, 1996 (ISBN 2-84253-028-4)
  7. (fr) THIS, JL., Saint-Louis, plus de place pour la vie, Metz : Metz Magazine 331, 2008 (ISBN n/c)
  8. (fr) SEBAOUI, Saada-Gisèle, « Ces petits mondes à la vitesse du piéton » sur Républicain Lorrain (consulté le 24 février 2024)
  9. Revenir plus haut en : 9,0 9,1 9,2 9,3 9,4 et 9,5 (fr) METZ MAGAZINE, Les restaurants Messins (sic.), Metz : Metz Magazine 331, 2008 (ISBN n/c)
  10. (fr) BERRAR Jean-Claude, C'était Metz, Strasbourg : Editions du Quotidien, 2015 (ISBN 978-2371640351)
  11. Revenir plus haut en : 11,0 11,1 11,2 et 11,3 Voir cette image postée sur Facebook.
  12. (fr) REPUBLICAIN LORRAIN, « Commerces : les ouvertures... et les fermetures à Metz » sur republicain-lorrain.fr (consulté le 22 mars 2025)

Notes

  1. Revenir plus haut en : 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 et 1,5 Voir l'image 6Fi1117 des Archives Municipales.
  2. Voir l'image p54 de l'ouvrage suivante : (fr) BASTIEN René, BECKER Albin, Metz mémoire, Saint-Étienne : Edi Loire, 1996 (ISBN 2-84084-041-3)
  3. Voir l'image 4Fi479 des Archives municipales.
  4. Voir l'image 1Fi299 des Archives municipales.
  5. Voir l'image 2Fi1268 des Archives municipales de Metz.
  6. Revenir plus haut en : 6,0 6,1 6,2 et 6,3 Voir l'image 1Fi521 des Archives municipales.
  7. Revenir plus haut en : 7,0 et 7,1 Voir l'image 4Fi1231 aux Archives municipales.
  8. Revenir plus haut en : 8,0 et 8,1 Voir l'image p60-61 de l'ouvrage : (fr) TEXIER Fabienne, Metz, il y a 100 ans en cartes postales anciennes, Prahecq : Editions Patrimoines et médias, 2010 (ISBN 978-2-916757-51-3)
  9. Voir l'image 2Fi1673 des Archives municipales.
  10. Voir l'image 1Fi522 des Archives municipales.
  11. Voir l'image suivante.
  12. Revenir plus haut en : 12,0 et 12,1 Voir l'image 2Fi771 des Archives municipales.
  13. Voir l'image 2Fi257 des Archives municipales.

Bibliographie

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